BANDIT KNIGHT veut faire de vous un voleur, et un bon. Ce jeu d'aventure et d'action en infiltration vous oppose à des ennemis corrompus assis sur des trésors de grande valeur, et votre mission consiste à les dérober sans vous faire prendre. Les inscriptions au playtest sont désormais ouvertes : tous ceux que tente un petit cambriolage en pixel art peuvent postuler pour l'essayer.
Sur le papier, le concept est simple et séduisant. On se faufile, on rafle le butin, on file. Ce qui rend BANDIT KNIGHT intéressant, c'est la manière dont il vous laisse bousculer les règles avant même de crocheter la moindre serrure.
Certains rêvent de golf pour leur retraite. George, lui, rêve d'un magasin de disques au rez-de-chaussée de sa maison, et il a un drôle de talent : il peut plonger à l'intérieur des morceaux qu'il écoute. C'est le point de départ de Mr. Records, un jeu de rythme dont Indie Games Plus a pu essayer une démo à la Gamescom, le grand salon annuel du jeu vidéo à Cologne, en Allemagne.
À lire cet aperçu, le jeu a beaucoup de cœur et une idée de départ plutôt maligne.
George, rêveur à la retraite
George est un vieux rêveur capable de ne faire qu'un avec la musique qu'il écoute. Une fois à la retraite, il ouvre sa petite boutique, et chaque jour apporte son lot de nouveaux disques à vendre.
Certains projets rétro donnent le sourire. D'autres laissent perplexe : comment a-t-on seulement pu avoir l'idée de s'y attaquer ? Un développeur connu sous le pseudo indyjo porte Command & Conquer, le classique de la stratégie en temps réel sorti en 1995 chez Westwood Studios, sur Atari ST. Celui-ci appartient clairement à la seconde catégorie.
Pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, l'Atari ST est un ordinateur familial 16 bits apparu dans les années 1980. Command & Conquer, lui, est un jeu PC du milieu des années 90 centré sur la construction de bases et les grands affrontements d'armées. Marier les deux semble tiré par les cheveux. Les premiers résultats disent pourtant le contraire.
Garden of Love est un visual novel romantique qui délaisse le sempiternel cliché des fleurs et des chocolats pour quelque chose d'un peu plus littéral. Chaque personnage à séduire est une plante. Pas au sens bizarre d'une plante verte douée de conscience, mais comme symbole de ce qu'il est et du type de relation qui pourrait germer entre lui et l'héroïne.
Les inscriptions à la bêta sont ouvertes, et les curieux peuvent demander un accès avant la sortie.
Repartir de zéro, un trajet en bus à la fois
L'héroïne s'appelle Blossom, une jeune femme qui se remet encore d'un chagrin d'amour. Un point de départ qui a le mérite d'être terre à terre. Pas d'académie de magie ni de cour royale. Le jeu la suit plutôt dans son quotidien : ses heures de travail, ses cours à la fac et son trajet en bus de tous les jours.
Se réveiller dans un endroit inconnu, c'est une ouverture classique du jeu d'horreur, et ce n'est pas un hasard. Ça marche. Lost in the Roots mise à fond sur cette sensation, et vous pouvez désormais vous inscrire pour le tester avant la plupart des joueurs.
Le jeu est une aventure en 2D aux accents de thriller psychologique. Vous y incarnez une jeune fille qui reprend connaissance dans le grenier d'un inconnu. Elle n'a aucun souvenir de la façon dont elle est arrivée là, et aucune issue ne saute aux yeux. C'est tout le point de départ, et franchement, ça suffit à me donner des frissons.
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